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Mise à jour : 16 octobre 2026. Rayons de pharmacie, parapharmacie, internet : les compléments alimentaires sont partout, et la tentation d’en prendre dès les premiers coups de froid ou de fatigue est grande. Pourtant, selon l’UFC-Que Choisir, près de 30 % des produits de ce marché ne répondent pas pleinement aux critères d’innocuité ou d’efficacité attendus. Voici comment s’y retrouver, en s’appuyant uniquement sur des repères vérifiés par les autorités sanitaires.

Ni aliment, ni médicament : un statut à connaître

Un complément alimentaire n’est ni un aliment ordinaire, ni un médicament. Il est censé compléter un régime alimentaire pour corriger certaines carences, mais contrairement à un médicament, il peut être commercialisé sans avoir démontré son efficacité. C’est ce que rappelle l’Assurance Maladie (Ameli) : ces produits doivent donc être consommés avec prudence, en particulier en cas de prises répétées ou cumulées sur l’année.

Pour qui s’intéresse plus largement à la question, notre article sur les compléments alimentaires naturels détaille pourquoi ce marché a autant progressé ces dernières années.

Les critères à vérifier avant d’acheter

  • L’étiquetage : il doit préciser le nom des nutriments, la dose journalière recommandée et une mise en garde en cas de dépassement.
  • Le dosage : un surdosage peut être dangereux, un sous-dosage simplement inutile. Mieux vaut vérifier qu’il correspond à un besoin réel plutôt qu’à un argument marketing.
  • Le circuit d’achat : l’Anses déconseille l’achat sur des sites internet non contrôlés, où la conformité des produits n’est pas garantie. Les circuits encadrés par les autorités publiques (pharmacies, enseignes spécialisées sérieuses) restent préférables.
  • La régularité de la prise : éviter les prises prolongées, répétées ou multiples de la même substance sans avis professionnel.

L’exemple de la vitamine D, un repère utile

La vitamine D illustre bien l’intérêt de la prudence. L’apport conseillé chez l’adulte est de 15 microgrammes par jour (600 UI), avec une limite de sécurité fixée par l’Europe à 100 microgrammes par jour. Chez l’enfant, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) recommande de privilégier les médicaments prescrits plutôt que les compléments alimentaires en vente libre, précisément pour éviter les risques de surdosage chez les nourrissons, en contrôlant la quantité administrée goutte par goutte et en évitant de cumuler plusieurs produits qui en contiennent.

Cette vigilance sur les apports complète utilement les réflexes pour renforcer son immunité à la rentrée, où l’alimentation et le mode de vie jouent un rôle au moins aussi important que la supplémentation.

Quand consulter un professionnel de santé

La prise d’un complément alimentaire n’est jamais un geste anodin. Il est recommandé d’en parler à un médecin ou un pharmacien en cas de traitement en cours (risques d’interactions), de grossesse, chez l’enfant, ou avant toute cure prolongée. Tout effet indésirable doit également leur être signalé. Un bon équilibre alimentaire, en particulier un apport suffisant en fibres pour nourrir le microbiote intestinal, reste la première piste à explorer avant d’envisager une supplémentation.

Questions fréquentes

Les compléments alimentaires sont-ils soumis aux mêmes contrôles que les médicaments ?

Non. Ils peuvent être commercialisés sans avoir apporté la preuve de leur efficacité, même lorsqu’ils ont l’apparence de médicaments et sont vendus en pharmacie.

Peut-on dépasser la dose de vitamine D indiquée sur l’emballage ?

Non : la limite de sécurité européenne est de 100 microgrammes par jour chez l’adulte, et un surdosage, notamment chez l’enfant, est un risque réel identifié par les autorités sanitaires.

Où acheter ses compléments alimentaires en toute sécurité ?

Mieux vaut privilégier les circuits contrôlés par les autorités publiques, comme les pharmacies, plutôt que des sites internet dont la conformité des produits n’est pas garantie.

Sources

Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale

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Compléments alimentaires : comment les choisir sans risque pour sa santé

Politique éditoriale et usage de l’intelligence artificielle